Actualités

Horaires d'ouverture Eligo-Bois - 24 mars 2010

Inter saison : printemps 2010
Le lundi et le vendredi : de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00
Autres jours : il est préférable de nous téléphoner avant de passer nous voir sur place.
Fermeture le samedi.

Si la commande a été préalablement faite sur http://www.eligo-bois.fr/vente_en_ligne.php
nous pouvons vous faire gagner du temps en préparant votre facture et votre commande.

 

Les bûches de nuit "cylindre" vous attendent ! - 15 JANVIER 2010

LES BUCHES DE NUIT CYLINDRE SONT ARRIVEES !

Rappel : nous conseillons 3/4 en jour et 1/4 en nuit.
Nous vous conseillons de réserver vos bûches de nuit dès maintenant en faisant votre commande en ligne.

 

Les livraisons par palettes de pellets et de briquettes de bois - 20 août 2009

En règle générale, toute livraison de palettes se fait par camion équipé d’un hayon. La palette est déposée à l’endroit accessible au camion, après le portail si le camion peut passer et avant ou devant le portail si le camion ne peut pas accéder. A noter qu’il faut penser à sortir votre voiture si les palettes risquent de bloquer l’accès à la route. Pour les personnes qui veulent que les palettes soient déposées dans le garage ou dans un endroit non accessible à un camion, pour une plus-value de 120 euros TTC environ, on peut venir livrer la marchandise avec un chariot embarqué. La livraison se passe-t-elle bien ? Chauffeur poli, ponctuel et adroit ? Il est difficile de tout maîtriser mais quand nous avons un client non satisfait, nous en tenons réellement compte et si cela se reproduit avec d’autres clients, nous nous séparons du transporteur partenaire. Depuis maintenant 1 an, nous avons des transporteurs sérieux sur lesquels nous travaillons en toute confiance.
Remarques : un camion porteur prend l’encombrement d’un camion poubelle voire plus. Quand vous passez commande sur le site internet, merci de nous indiquer l’accessibilité de destination (largeur, hauteur …). Toute livraison classique s’effectue avec un camion de 16 mètres de long par 2,6 mètres de large.

 

RECHERCHE ELAGUEUR - 19 août 2009

Eligo-Bois, entreprise d'élagage, d'abattage et de dessouchage cherche pour son équipe Espace Vert, un élagueur diplômé dont la mission principale sera la suivante : réalisation des chantiers d'élagage, responsabilité de l'équipe et entretien des matériels.
Qualités demandées pour le poste : énergie, entrain et bonne humeur.
Rémunération attractive. Pour tout contact, appeler Vincent Le Goff au 04 74 01 55 37 ou envoyer un mail à l'adresse suivante : vincent.legoff@wanadoo.fr
Information sur l'entreprise : www.eligo-bois.fr
Eligo-Bois, ZI La Ponchonnière 69210 Savigny
Téléphone : 04 74 01 55 37

 

Le bois de chauffage sous toutes ses formes - RUSTICA - 17 septembre 2008


"Le bois est désormais disponible sous différents formats et aspects : compacté en granulés, déchiqueté en plaquettes ou encore reconstitué en briquettes ou en bûches. Autant de nouveaux produits, issus de la forêt ou de l’industrie, qui restent malgré tout 100% bois.
Le bois chauffe trois fois, a-t-on coutume de dire. Une première fois lorsqu’on le coupe ; une deuxième fois lorsqu’on le range ; et enfin, lorsqu’on le brûle.
Cette maxime vaut surtout pour celui qui se chauffe avec des bûches de bois qu’il doit porter quotidiennement. Aujourd’hui, à côté des bûches classiques, on trouve les granulés, les plaquettes et les bûches reconstituées. Ces combustibles issus de la filière bois simplifient grandement la vie des utilisateurs. Le stockage est aisé, les manipulations réduites, voire inexistantes grâce à des systèmes automatisés. Autre atout : rapporté au kilowattheure, le bois est l’énergie la plus avantageuse financièrement. Economique, il se place loin devant l’électricité, le fioul ou le gaz. La palme revient aux plaquettes, suivies par les granulés en vrac et les bûches.

Plaquettes, bois déchiqueté
Résidu de l’industrie de transformation du bois ou bien issu de l’entretien des forêts, le bois déchiqueté se compose de gros copeaux ou de plaquettes de taille homogène. Ce combustible alimente exclusivement les chaudières à plaquettes ou celles dites polycombustibles, qui brûlent aussi des granulés, des noyaux … Pouvoir calorifique : 3,3 à 3,9 kWh/kg pour un taux d’humidité de 20 à 35%.

Bûches ou briquettes reconstituées
Conçues d’après le même principe que les granulés de bois, les bûches ou briquettes reconstituées sont pressées à partir de copeaux de sciure. Leur pouvoir calorifique (4,6 kWh/ kg) avoisine celui des granulés. A pouvoir calorifique égal, leur volume est 3 ou 4 fois plus petit que celui des bûches de bois. Utilisées dans les cheminées ouvertes, les inserts, les foyers fermés, les poêles, les chaudières à bûches, les cuisinières, ainsi que les grosses chaudières automatiques, ces bûches sont conditionnées en sacs ou palettes.

Le combustible pour la nuit
Ne pas avoir à rallumer le feu chaque matin ? C’est ce que permettent les bûchettes de bois compacté déclinées en version « nuit ». Composées d’écorce, elles procurent entre 6 et 10 d’autonomie en fonction des foyers.

Granulés énergétiques
Fabriqué sans colle à partir de sciure agglomérée par compression, le granulé de bois (ou « pellet »), est un véritable concentré d’énergie. Il fait gagner au bois une très haute densité énergétique (4,7 kWh/kg, soit 3 ou 4 fois plus qu’une bûche classique). Sa granulomètrie régulière autorise l’automatisation des systèmes de chauffage qui l’emploient : automatisation partielle (pendant 2 à 72 heures) pour les poêles munis d’un réservoir intégré, ou totale (plusieurs mois) pour les chaudières et poêles directement reliés à un silo de stockage. La livraison peut se faire en sacs ou en vrac dans un silo grâce à un camion souffleur. Pour vous assurer d’un approvisionnement régulier, faites-vous livrer plusieurs mois avant la période de chauffe. Vous pouvez signer un contrat avec votre fournisseur. Mais attention, tous les granulés ne sont pas de bonne qualité ! Préférez ceux qui portent les mentions « DIN 51731 » et « DIN Plus ».

Bûches authentiques
Brûlées dans des poêles à haut rendement, ou dans des chaudières de chauffage central, les bûches traditionnelles restent une valeur sûre. Cependant, elles demandent un volume de stockage important et ne permettent qu’une autonomie limitée des appareils de chauffage (de 3 à 8h pour les poêles, de 5 à 20 h pour les chaudières).

Tirer le meilleur parti du bois
 Pour que le bois demeure une énergie propre et écologique, sa combustion doit être la plus complète possible. La couleur de sa fumée révèle ses qualités : blanche, elle reste peu polluante ; sombre, elle rejette des oxydes de carbone et d’azote, ce qui démontre alors un gaspillage d’énergie.
 Afin de se chauffer, une première condition est requise : brûler du bois bien sec. Le taux d’humidité des bûches ne devra pas dépasser les 20%. Deux ans de séchage sont préconisés, dont les six derniers mois se feront à l’abri de la pluie. Prévoyez donc une année de stock d’avance. Avant d’être brûlées, les plaquettes achetées en scierie devront également être entreposées dans un endroit sec et ventilé. Enfin, les bûches reconstituées et les granulés de bois, s’ils sont conservés à l’abri de l’humidité, affichent un taux d’humidité inférieur à 10% et un pouvoir calorifique excellent.
 Une autre condition s’impose pour bien se chauffer : être équipé d’un appareil de chauffage performant. La plupart des poêles et chaudières modernes affichent plus de 70% de rendement énergétique, certains modèles dépassent même les 90% !
En outre, ils peuvent donner droit à un crédit d’impôt. Renseignez-vous auprès de l’ Ademe (www.ademe.fr)."

 

Le Pari de la chaudière à granulé bois - Le Progès - 13 septembre 2008

On en parle depuis une dizaine d’années, mais ça ne fait qu’une demi décennie que les chaudières à granulés bois font leur apparition dans le paysage des énergies renouvelables, avec une technologie qui a énormément évoluée. Des Bessenois ont joué la carte de cette nouvelle façon de se chauffer en adéquation avec le respect de l’environnement, et tout en réalisant des économies non négligeables.
C’est au hameau Les Rivières que Matthias Simon, plombier chauffagiste à Brullioles, a installé cette chaudière : « l’installation peut être réalisée dans du neuf, mais aussi remplacer un autre type de chauffage existant comme ici où c’était une chaudière à fuel qui alimentait les radiateurs. Dans ce derniers cas, il n’y a que la chaudière à changer, le circuit hydraulique reste le même ». La chaudière à granulé bois ne tient pas beaucoup de place, mais il faut prévoir un silo ou un réservoir pour les granulés. On peut le fabriquer soi-même (comme dans le cas de Bessenay) où en acheter un tout prêt. Dans ce silo, (ou réserve), une vis sans fin est installée afin d’apporter à la chaudière les petits granulés. A la différence d’une chaudière bois classique, l’alimentation se fait automatiquement, plus de buches à insérer toutes les X heures. Autre avantage : les résidus ; avec les buches les cendres étaient importantes, avec les granulés bois, elles sont infimes et évacuées automatiquement par la chaudière dans un réservoir. « Encore faut il prendre des granulés de bonne qualité, il en existe trois types, poursuit Matthias, en résineux, en feuillus et en bois exotique, le plus important c’est qu’ils soient bien secs, si ils sont trop humides, la cendre se transformera en mâchefer ». La chaudière est choisie en fonction de la surface à chauffer, et en fonction de l’isolation, car comme le dit Matthias : « une isolation bien faite, c’est 75% du chauffage. Pour cette installation a Bessenay, il fallait chauffer 300 m2, c’est donc une chaudière de 45 kw qui a été installée. Pour une maison d’une centaine de m2 une 25 kw suffit largement ». Pour le nouveau propriétaire de cette chaudière les avantages sont multiples : « déjà nous n’avons plus les odeurs de fuel à chaque remplissage de la cuve, c’était insupportable. Financièrement nous sommes largement gagnant ». Car si le coût d’une installation d’une chaudière à granulé bois est de 10 à 20% supérieur à celle d’une chaudière fuel, il faut savoir que cette installation bénéficie d’un crédit d’impôt de 50 % (sur le matériel), et que le prix des granulés est bien inférieur à celui du fuel : 1 tonne de granulés coûte 214 euros et ça correspond à 500 l de fuel qui lui coûte plus de 500 euros. Enfin, et ça n’a pas de prix, il y a la satisfaction de faire un « petit plus » pour la planète. Aux Rivières, il y avait déjà une station d’épuration écologique sur lit de Roseaux, il y a désormais les énergies renouvelables avec ce nouveau type de chauffage.

 

Le tilleul de la maison du Doyen de Taylan - Le Progrès - 12 mars 2007

> Voir le document
Si le tilleul de la maison du doyen de Taylan pouvait parler, il en raconterait des choses puisqu’il a été planté il y a environ 300 ans. Certes la maison du Doyen de Taylan date encore de bien plus vieux, elle a été construite à l’intérieur du mur d’enceinte de l’Abbaye de Savigny. On sait avec certitude qu’une communerie existait à cette emplacement au 16° sc, mais comme le fonction de communier est apparue au 13° sc on peut se poser des questions. En 1585 le Doyen de Taylan (un des notables de l’abbaye) reprends cette communerie qui avait brûlée 25 plus tôt. Et les doyens se succédèrent dans cette belle bâtisse jusqu’à la révolution, alors est ce François Fournillon de Buttery (doyen de 1712 à 1734) qui a planté ce tilleul, ou son prédécesseur, ou son successeur ?. Toujours est il que si les doyens de Taylan n’existent plus, la maison est occupée par Frédérique Hatt qui veille avec soin sur ce morceau d’histoire de Savigny. Soucieuse de conserver le plus intact possible ce passé, elle a décidé de donner un coup de jeune au tilleul en le faisant élaguer. C’est un « voisin savignois » : Eligo Bois qui est venu faire cet élagage délicat. Car le tilleul culminait à près de 15 mètres et il fallait toute l’expérience et la technique de Clément le petit écureuil Savignois pour effectuer cette tache. En fait Clément est élagueur voltigeur, une spécialisation en élagage qui permet de travailler à de grandes hauteurs ( 20 à 30 m). A la fin de la journée le tilleul avait perdu un peu de ses branches, mais cela lui permettra de se préparer à vivre un nouveau siècle. « Il ne faut pas faire des tailles sévères aux arbres, nous confiait Clément, sur ce tilleul on voit qu’il y a eu des tailles trop importantes et l’arbre a mal cicatrisé mal, il faut mieux faire des tailles d’entretien régulièrement, il vivra encore plus longtemps ».